Mercredi 13 septembre 2006
Merci à l'écrivain -mystère de m'avoir repondu sur son blog et je suis contente qu'il apprécie mes "billets mélancoliques".
Cher confrère, je ne suis plus agacée. Mais je n'ai pu m'empecher de sourire un peu jaune à la réponse de Mademoiselle Pagano, toujours sur le meme blog. "Sinon, lady W, c'est bizarre, je sais qu'elle s'est "retirée" dans les Pyrénées, mais je la trouve tout autant 6ème que toi, ou plutôt tout autant Parisienne*. D'ailleurs y'a que les Parisiens pour dire tel arrondissement, ou tel autre : je me souviens de Naulleau fustigeant le 6ème en disant "mais tout le monde n'habite pas le 6ème, tenez, moi j'habite le 20 ème" (vu de chez moi, c'était rigolo). En tout cas, dès qu'on est exigeant sur le slivres, on se fait traiter de 6ème Ar de Paris, et donc, ça me fait rire !* par exemple, elle parle des gens de son village en disant "les gens du cru". Nous les "pacoulins", on dit jamais "les gens du cru" pour parler de nos voisins.".
Chère Mademoiselle Pagano, je n'ai jamais lu vos livres, pardon. Vous semblez très présente sur le net, d'ailleurs il me semble que vous avez deja posté ici, oui, je retrouve un de vos commentaires ici lors de ma panne d'ordinateur :
"C'est parce qu'il n'y a pas de "cyber café" que vous trouvez votre bled "pourri" ? C'est sur le coup de la colère ? Sinon, pourquoi vous y êtes-vous installée, si vous le trouvez "pourri" ? Et surtout : comment ça se fait que vous n'y connaissaiez personne suceptible de vous "dépanner/connecter" autour d'un café ? Dans les endroits les plus isolés, il y a toujours un "bidouilleur" farfelu non ?"
Ou encore :
"Et que faire lorsqu'on cumule le boulot de prof à plein temps, le petit bout (3 ans), les grands (11 et 15) et les contraintes d'une vie loin de tout ? D'abord se dire que si les enfants sont là, la maison si loin, le boulot encore à plein temps, c'est que, contrairement à ce qu'on nous laisse croire (études sociomachin), et bien tout cela, on l'a choisi, en connaissance de cause."
Alors je vous repondrai ceci, chère consoeur :
- Je suis "retirée" dans les Pyrénées, mais j'ai vecu 20 ans à Paris et 10 dans le 6° arrondissement, ça laisse des traces..
- Je n'ai jamais traité mes amis du village de "gens du cru" ! Où êtes vous allée chercher cela ??
- J'aime mon bled pourri, et c'est une façon affectueuse de parler de lui. Je m'y suis installée pour échapper à une vie qui me faisait plus de mal que de bien. Non, je ne connais personne (pour le moment, dans mon bled pourri !) à part mon fils (qui vit en Italie) pour me "bidouiller" mon ordinateur.
- On a tous cumulé plein de choses dans notre vie. Comme vous, j'ai eu des enfants, des boulots, des maris (oui, plusieurs, ) et j'ai dû jongler avec tout ça.
- Je me permets de reprendre la seule phrase que je trouve vraie dans ce que vous m'ecrivez. J'ai tout choisi, en connaissance de cause. Oui, c'est bien cela, en connaissance de cause.
Sans rancune !
LW
Vous...