Partager l'article ! Un prix, des prix ?: Merci pour vos réponses, toujours aussi intéréssantes. Et moi, j'ai encore des questions p ...
LADY WRITER

Tout de Virginia Woolf
Notre Dame de Paris, Victor Hugo
Alain Fournier, Le Grand Meaulnes
Marie Nimier, La reine du silence,
Isabel Allende ,La maison aux esprits
La Petite Fadette de George Sand
Martin Winckler, La maladie de Sachs
Julien GRACQ, Le rivage des Syrtes
Le maître des illusions de Dona Tartt
De beaux lendemains de Russel Banks
Monsieur Malaussène de Daniel Pennac
Le Quatuor d'Alexandrie de Durrell
Lady Writer on the TV.
Talk about the Virgin Mary
Reminded me and you
Expectations left to come up to yeah
Lady writer on the TV.
Yeah, she had another quality
The way you used to look
And I know you never read a book
Just the way that her hair fell down around her face Then I recall my fall from grace
Another time, another place
Lady writer on the TV.
She had all the brains and the beauty
The picture does not fit
You talked to me when you felt like it.
Dire Straits
Merci pour vos réponses, toujours aussi intéréssantes. Et moi, j'ai encore des questions pour vous. Le prix littéraires, vous y accordez de l'importance ? Vous achetez forcément un livre parce que c'est le Goncourt, le Femina, le Médicis ? Oui ? Non ? Pourquoi ? (comme elle est curieuse, cette Lady, hein ?)
Plus jeune, je me souviens que j'achetais les "prix." Puis, ça m'a lassée. Je prefère lire les romans qui n'ont pas eu de prix. Certains auteurs sont obsédés par les prix, vous savez. Je me souviens d'une amie romancière qui a changé de maison d'edition avec fracas parce qu'elle voulait un prix (qu'elle n'a pas eu, d'ailleurs...)
Moi, en tant qu'écrivain, je m'en tape, je suis une auteure "popu" et si d'aventure on me donne un prix un jour, ce sera un prix du genre "Le prix Gudule des servietteuses du Mans"...Je n'ai jamais louché du coté d'un gros prix de novembre, de ceux qui vont bientôt déferler.
A part ça, je suis toujours à Paris, dans le 12°. J'aime bien. Je fais foule de choses que je ne fais jamais dans mon joli bled perdu. J'ai vu mon éditeur. Ce sera avril. J'ai revu un ex. C'était bien. Je me suis baladée du coté de la rue Cadet et plein de souvenirs sont revenus.
Je vous embrasse,
Lady
J'aime bien savoir qui gagne les prix principaux mais ce n'est pas une façon de me faire acheter un livre. Je n'achète pas un livre pour le prix qu'il a remporté...
Et je dois avouer que souvent, les livres qui ont remportés des prix m'ont déçue...
dear Lady, le Prix Gudule est terriblement alléchant !
:)))
j'aime les prix lorsque ces derniers couronnent un bon livre, comme le prix goncourt des lycéens qui se trompent rarement. De part mon métier, oui j'en lis quelques uns pour voir ce qu'ils valent et donner un réel avis, sans pour autant m'inquiéter pour les ventes quand mon avis est négatif. Un prix attire inévitablement les foules.
Je viens d'emprunter des livres à la bibliothèque municipale... comme ça... en les tâtant, en les ouvrant, sans rien savoir... ni de leur auteur, ni de leur éditeur... écouter mon envie subite et merveilleuse de les retenir, eux plutôt que d'autres.
En ce moment, je boude les librairies. J'ai besoin de lire des livres oubliés, rangés, des livres jaunis, fatigués et qui ont une odeur, un vécu.
Je me demande qui les a lu, pourquoi, s'ils ont été aimés.
Alors les prix, si vous saviez comme je m'en fiche!
Bien sincèrement.
Ca dépend... je ne cours pas après le Goncourt : trop de bruit, c'est louche, mais plutot vers les prix genre Femina, lycéens, Inter...
Comme pour beaucoup de gens, ça n'est pas un critère, juste une sorte de caractéristique, mais je choisis un livre en fonction de quantité de critères : le bouche à oreilles (qui se transforme peu à peu en blog aux yeux), la couv, le titre, l'éditeur, le format, l'envie du moment, le conseil du libraire (j'ai dit libraire hein, pas vendeur de la Shnok)...
Quand j'avais de la place, je hantais les libraires. Désormais je traîne dans les bibliothèques. C'est vrai que j'aime aussi, comme Nathalie, les livres qui ont un vécu.
Mes moyens financiers ne m'autorisent que de rares bouquins neufs. Le reste, je l'achète d'occasion (chez Boulinier, à Paris, moyennant 1,50 euro en général par bouquin, quelquefois moins). On trouve facilement des « prix littéraires » d'occasion, hormis quelques noms introuvables tant la demande est forte (Houellebecq et compagnie). Mon maigre budget m'oblige à soupeser la pertinence de chaque achat (et non pas de mes allitérations;-).
Alors, évidemment, je me dis que j'ai dû rater quelque chose, pendant douze ans, lorsque s'offrent à mes yeux tous ces noms connus, lauréats de prix prestigieux. Alors, évidemment, j'achète. Alors, évidemment, je suis le plus souvent déçu. D'autant plus déçu que je préfère Claude Simon à Marc Lévy, ou Chloé Delaume à Christine Angot.
Résultat, j'aurais tentance, maintenant, à fuir les « grands » prix littéraires. Voire à les tenir pour des indices de médiocrité.
Mais ce n'est pas si simple. J'ai récemment lu et beaucoup aimé trois livres primés : _La Marge_ goncourisée de Pieyre de Mandiargues, _La Crève_ féminalisée de Nourissier et, si j'ai bonne mémoire, _Les Particules élémentaires_ novembrisées de Houellebecq (malgré ses carences stylistiques, mébon).
Il est vrai que dans le même temps, moult bouquins goncourisés ou renaudisés me sont quasi tombés des mains, ou peu s'en faut.
Et maintenant ? J'aurais tendance à ne plus du tout me préoccuper des prix littéraires et à en fuir certains plus que d'autres -- en commençant par le Goncourt.
Le seul prix qui m'inspire une relative confiance -- ou du moins qui n'a pas trahi mes attentes -- est le prix Décembre. Les deux décembrisés dont j'ai lu le bouquin (Dantzig et Delaume) m'ont enthousiasmé. Pourvu que ça dure...
Les prix littéraires français m'inspireraient peut-être une plus grande confiance si leur mode de fonctionnement n'était pas aussi biaisé, voire vicié de l'intérieur...
Bonjour,
Je suis de ceux qui se fichent totalement des prix littéraires. Un livre m'attire par sa couverture, son résumé, son auteur... C'est tellement personnel la façon dont on lit un livre, que j'ai même plutôt tendance à fuir les romans qui ont une énorme étiquette dessus avec marqué "Prix je ne sais quoi". Je me dis que ça va être soit grand public, donc sûrement agréable mais sans être grandiose et même parfois pire, ou alors que ça va être intellectuel et pompeux au possible... Donc je prends ma liste de livres à acheter, composée sur des conseils beaucoup plus fiable, ou sur de simples envies...