LADY WRITER

Tout de Virginia Woolf
Notre Dame de Paris, Victor Hugo
Alain Fournier, Le Grand Meaulnes
Marie Nimier, La reine du silence,
Isabel Allende ,La maison aux esprits
La Petite Fadette de George Sand
Martin Winckler, La maladie de Sachs
Julien GRACQ, Le rivage des Syrtes
Le maître des illusions de Dona Tartt
De beaux lendemains de Russel Banks
Monsieur Malaussène de Daniel Pennac
Le Quatuor d'Alexandrie de Durrell
Lady Writer on the TV.
Talk about the Virgin Mary
Reminded me and you
Expectations left to come up to yeah
Lady writer on the TV.
Yeah, she had another quality
The way you used to look
And I know you never read a book
Just the way that her hair fell down around her face Then I recall my fall from grace
Another time, another place
Lady writer on the TV.
She had all the brains and the beauty
The picture does not fit
You talked to me when you felt like it.
Dire Straits
Personnellement j'ai beaucoup de mal à 1° Prêter mes livres et 2° Me séparer de mes livres quand il y en a trop . Ce tri est atroce et fend le coeur. Maintenant que j'habite (presque...) seule dans cette grande maison, c'est moins un problème, mais dans mes anciens petits appartements parisiens, quel souci ! Il y en avait partout. Les livres, c'est la première chose que je regarde lorsque je vais chez quelqu'un pour la première fois. Je ne puis m'empêcher de me méfier d'une personne qui n'en a pas un ! Ou alors, qui les range dans ses toilettes. (si si, je vous jure que j'ai déja vu ça...) Mes livres sont mes amis. Je leur accorde une place très particulière. Je les prête peu car j'ai remarqué (vous aussi ?) qu'ils ne reviennent pas. Je montre bec et ongles pour récupérer un livre aimé. Est ce que j'offre des livres ? Oui bien sûr, toujours. Je préfère d'ailleurs offrir un livre que des fleurs. Qu'est ce que j'offre ? Du Modiano, du Wharton, du Anaïs Nin. Et mes propres livres ? Oui, cela m'arrive mais seulement si je sais que la personne en question a vraiment envie de me lire. Ce qui est très gênant, j'ai remarqué, c'est que beaucoup de gens pensent qu'en tant que romancière, vous disposez d'un stock illimité de vos propres romans. Foutaises ! L'éditeur vous en offre "royalement" une vingtaine. Le reste, c'est pour votre pomme. Vous avez certes une réduction de 30 pour cent sur le prix de vente, mais en l'achetant de la sorte, vous ne touchez pas de droits d'auteurs dessus. Pour eviter la honte d'être vue en train d'acheter vos propres bouquins (ça m'est arrivé à la Fnac des Ternes, merci !), j'ai trouvé la ruse. Je me commande sur amazon pour pouvoir ainsi m'offrir, en toute impunité.
Bonne soirée,
Lady
Vous...